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David Crettenand (à d.) a breveté sa technologie en 2007. © DR

Le blue-jean passe au vert grâce à une PME valaisanne

Basée à Riddes, RedElec s’apprête à conquérir le monde avec des machines capables de réduire par dix l’empreinte écologique de la teinture du denim. Une révolution verte bienvenue dans l’industrie du textile.

Douze ans après sa création, une PME valaisanne s’apprête à révolutionner l’industrie du textile grâce à un procédé permettant de diviser par dix l’empreinte écologique de la teinture du denim. Son fondateur, David Crettenand, docteur en chimie de l’EPFZ, a breveté en 2007 sa technologie permettant de rendre soluble la teinture d’indigo en utilisant de l’électricité plutôt que de la chimie, indique Le Nouvelliste.

Dans la foulée, il crée l’entreprise RedElec avec le soutien financier de sa famille et de ses amis et s’installe sur le site BioArk à Monthey. Hélas, le marché s’avère plus compliqué qu’espéré et la PME peine à décoller pendant plusieurs années. L’entrepreneur finit par céder l’exploitation de sa technologie à un grand groupe italien qui fonde Sedo Engineering à Riddes, un contrat en forme d’investissement de 2 millions de francs. Une première machine est installée à Milan en 2015, avant de partir à la conquête de l’Asie en 2017.

Pari réussi puisque le carnet de commandes de l’entreprise affiche complet. La PME compte désormais produire une machine par mois, capable de teindre 30 000 jeans par jour, et s’implanter dans tous les pays producteurs, comme la Chine, l’Inde ou le Bangladesh, avec l’espoir de rendre beaucoup plus écologique l’énorme marché mondial du blue-jean.

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