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L’appli Linkeys a été lancée fin juillet par la filiale de HR Top
L’appli Linkeys a été lancée fin juillet par la filiale de HR Top
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L’appli Linkeys paye vos talents de chasseur de têtes
Se faire rémunérer en aidant les entreprises à trouver la perle rare, telle est la vocation de Linkeys. L’application, lancée fin juillet, est le fruit d’un projet en gestation depuis deux ans au sein du cabinet de conseil en ressources humaines HR Top, qui dispose de filiales dans toute la Suisse. «Tout le monde connaît dans son réseau professionnel ou amical une personne à la recherche d’un emploi, explique Christian Freymond, directeur de Linkeys. Avec notre appli, nous voulons installer de nouveaux réflexes et construire une communauté de linkersqui révolutionne la manière de recruter du personnel.» Exemples de postes vacants diffusés mi-septembre sur Linkeys: une secrétaire de direction de projets ou un Partner en outsourcing, qui promettent respectivement une prime de 560 francs et 960 francs au linker qui aura permis de dénicher le candidat idéal, en lui transmettant l’offre d’emploi par SMS ou e-mail. La start-up, basée à Marly (FR), se chargera ensuite de trier les dossiers et d’organiser les entretiens d’embauche, des prestations qui varient en fonction de l’abonnement contracté par la société cliente, nous précise Christian Freymond. Elisabeth Kim. Lire
L’œil en coin
Qui fera son beurre avec l’inique loi sur les moteurs de bateau?
Le coup de massue va tomber sur la tête de centaines de plaisanciers qui ne demandaient qu’à passer quelques moments paisibles sur les lacs en Suisse romande. La Berne fédérale, et ses réglementations aussi strictes que parfois absurdes, a encore frappé. Dès le 1er janvier 2018, tous les propriétaires de bateau dont les moteurs fonctionnent «à deux temps» devront faire une croix sur leur engin de locomotion. Ils seront alors interdits à jamais, trop polluants, trop poussifs, trop moches aussi peut-être. Car, soyons précis, selon l’article 166, alinéa 22 de l’ordonnance sur la navigation dans les eaux suisses, «les permis de navigation des bateaux propulsés par des moteurs à allumage commandé à deux temps, et pour lesquels ni une approbation de type des gaz d’échappement ni une déclaration de conformité n’ont été établies, sont valables jusqu’au 31 décembre 2017». Et donc, par pure logique, ils ne seront plus valables le 1er janvier 2018. Dans sa mansué- tude, la Confédération avait accordé aux propriétaires et distributeurs de ces moteurs une longue période de transition qui prend donc fin dans cinq mois. Aucune communication officielle ne semble avoir été prévue en amont à l’égard des futurs malheureux qui ne pourront que constater l’interdiction. Ne leur reste qu’à acheter de nouveaux moteurs à quatre temps, bien jolis, mais surtout très coûteux. Un malheur qui fera au moins le bonheur de certains chantiers navals et commerçants, la demande pour ces nouveaux engins allant très vite exploser. Les deux ou trois grandes marques étrangères concernées se frottent donc déjà les mains. Quant aux pêcheurs amateurs, familles navigatrices et autres retraités... Edouard Bolleter. Lire
Manuel Leuthold, président du conseil d’administration de Compenswiss
Manuel Leuthold, président du conseil d’administration de Compenswiss
Brèves
Un fonds de 500 millions pour les start-up pourrait être financé par l’AVS
Un improbable pont se forme entre deux institutions majeures helvétiques, l’AVS et les start-up. Compenswiss, qui gère les fonds pour l’AVS à hauteur de 29 milliards de francs, cherche de nouveaux vecteurs de rendement. Manuel Leuthold, président du conseil d’administration, a dévoilé ses projets au journal Le Temps. «Le rendement du fonds (5,26% en 2016, avant coût des couvertures) est pénalisé par la forte proportion d’obligations suisses (21%) même si en 2017, le rendement est satisfaisant puisqu’il atteint 3% à la fin de juin». Il faut donc prendre davantage de risques en investissant dans les start-up, par exemple. «Compenswiss ne peut pas investir maintenant dans de l’immobilier à l’étranger ou du capital-investissement (private equity).» Le fonds de compensation est de facto obligé de privilégier les placements liquides et à court terme. En cas de oui à la votation sur l’AVS le 24 septembre, «un budget de risque d’un ordre de grandeur de 4 à 6% serait envisageable», estime Manuel Leuthold. Ainsi, si le peuple accepte la réforme, Compenswiss pourrait prendre davantage de risques. «Nous pouvons très bien imaginer d’allouer un certain montant au nouveau fonds sur les start-up, compte tenu de la taille dont nous disposons», affirme Manuel Leuthold. Le fonds pourrait être de 500 millions de francs.   Lire

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L’East River sépare Brooklyn de Manhattan, deux arrondissements reliés par plusieurs ponts. © 2017. HARVARD BUSINESS SCHOOL PUBLISHING. DISTRIBUÉ PAR NEW YORK TIMES SYNDICATE / PHOTO: ISTOCKPHOTO
Voyage

Un long week-end à Brooklyn

Freda Moon