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Actualités

PX Group engagera certains des employés de Quinche. © Quinche
Horlogerie

Le fabricant de boîtes de montres Quinche met la clé sous la porte

Mauvaise nouvelle pour le tissu industriel de La Chaux-de-Fonds, l’entreprise Quinche, spécialisée dans la fabrication de boîtes de montres, notamment en métaux précieux, a été contrainte de mettre la clé sous la porte. Dans les colonnes d’ArcInfo, le syndicat Unia parle d’une vingtaine d’employés concernés par cette faillite, précisant toutefois que tous les salaires dus seront versés.Tout le savoir-faire spécifique de cette entreprise ne sera pas pour autant complètement perdu puisque Philippe Chave, patron de PX Group à La Chaux-de-Fonds, confirme avoir été approché par une partie des clients de Quinche pour trouver une solution à même d’assurer une continuité des livraisons. Certains employés licenciés ont d’ores et déjà été engagés chez PX Group. le Lire
Credit Suisse profite de son leadership dans l’entrepreunariat. © DR

Credit Suisse lance un fonds lié aux entreprises avec Patrimonium

Les grandes banques suisses savent aussi innover dans des produits sur les entreprises. Preuve en est, Credit Suisse lance un fonds de placement alternatif basés sur les crédits accordés aux entreprises, en collaboration avec Patrimonium. «Les crédits aux entreprises sont, du point de vue des investisseurs institutionnels, une classe d’actifs alternative attrayante, mais difficilement accessibles. Une réalité qui tient essentiellement à la complexité des procédures d’émission, de gestion et de contrôle des crédits aux entreprises», explique la direction de l’établissement.«En tant que banque leader pour les entrepreneurs, Credit Suisse dispose d’une large base de clients et de connaissances approfondies de leurs besoins en financement. La banque lance donc un fonds de ce type, unique en son genre en Suisse jusqu’à présent.» Concrètement, le Private Debt Co-Investor Fund I donne aux investisseurs institutionnels la possibilité de participer à des crédits accordés aux entreprises et sélectionnés par Patrimonium. Ces gestionnaires de fortune sont établis à Lausanne et à Zurich.  Edouard Bolleter le Lire
L’équipe jaune et noir fait fort sur le terrain et vise la promotion. Des questions internes subsistent. © DR

Le Stade Nyonnais court-il à la faillite?

Un ancien manager du FC Stade Nyonnais a fait une demande de mise en faillite pour une somme due. Les responsables du club sont sereins et parlent d’une volonté de nuire à leur image. Car le FC Stade Nyonnais brille cette année sur les terrains de Promotion League. L’équipe vise la montée et les dirigeants sont aux anges. Seul un nuage vient donc obscurcir ce tableau idyllique, en la personne d’un ancien manager du club (en 2015), Luis Pereira. Celui-ci accuse le club de lui devoir 300 000 francs et, selon ses déclarations faites dans le quotidien 24 heures, a demandé sa mise en faillite. Il avance même une date pour ce couperet: le 25 mai prochain. Ces révélations font du bruit dans le microcosme économico-sportif romand, trop habitué à vivre des scandales financiers autour de ses clubs ces dernières années? Varujan Symonov, bras droit du président Vartan Sirmakes (CEO du groupe Franck Muller) et manager général du club, a répondu clairement à nos questions: «Tout va très bien, nous avons reçu un préavis favorable pour notre licence, ce qui signifie que nos finances sont saines. Ces attaques sont le fait d’une personne qui n’est restée que huit mois dans le club, le temps de se mettre tout le monde à dos. Nous n’avons reçu aucune facture de sa part, je ne vois pas un tribunal lui donner raison.» Contacté, Luis Pereira a réitéré ses griefs contre le club et nous a confirmé sa demande de faillite.    Edouard Bolleter le Lire
La start-up émanant de La Mobilière a été distinguée par le concours Best of Swiss Web. © istockphoto
Start-up

Tooyoo, la plateforme qui transmet vos dernières volontés à vos proches

Sur son profil LinkedIn, il affiche le titre d’«Executive Happyender in Chief». Dédramatiser la mort, c’est la nouvelle mission à laquelle s’est attelé Ralph Rimet. Le serial entrepreneur valaisan – il a notamment fondé les start-up Secu4 et Even Hook – dirige aujourd’hui Tooyoo, une plateforme qui permet de gérer en ligne ses dernières volontés et, surtout, de les transmettre à ses proches en cas de décès.Testament, résiliation de bail, fermeture des comptes bancaires et des assurances, préférences en matière de funérailles ou encore suppressions des comptes de réseaux sociaux, voire gestion des bitcoins, la liste des tâches à exécuter peut en effet s’avérer longue et douloureuse pour la famille ou les proches.Il y a peu, la jeune pousse établie sur le campus de l’EPFL s’est vue distinguée par le concours Best of Swiss Web, en remportant à Zurich le Gold Award Innovation 2018. Une reconnaissance prestigieuse pour Tooyoo, née en juillet 2017 dans le giron de La Mobilière. D’où le statut quelque peu hybride de la société. «Nous sommes une SA totalement indépendante de La Mobilière, à qui nous ne transmettons par exemple aucune donnée, affirme Ralph Rimet. Par contre, juridiquement, nous sommes chapeautés par une société sœur de La Mobilière.» A l’avenir, il n’est pas exclu que Tooyoo vole de ses propres ailes, mais pour l’heure, priorité au développement du business model, ajoute-t-il.Et si Tooyoo n’a pas encore eu à gérer un décès, la start-up de 5 employés compte plusieurs centaines de clients, aussi bien en Suisse romande qu’en Suisse alémanique, un public qui semble plus sensible aux directives anticipées. Le profil type? «Des quinquagénaires, qui s’inscrivent pour eux ou pour leurs parents ou des personnes aux situations familiales compliquées.» Les tarifs pratiqués vont de 39 francs par an à un paiement unique de 599 francs. Elisabeth Kim le Lire
Des Romands produisent aussi le fromage italien. Il est distribué localement par ceux-ci. © DR

Ces PME romandes reines de la mozzarella

A Cuarnens (VD) ou à Travers (NE), des entrepreneurs misent sur un savoir-faire plus «exotique». Les Suisses produisent du fromage, c’est historique, légendaire et entendu. Mais parfois, ils semblent faire fi des frontières et des origines. C’est le cas de deux PME, vaudoise et neuchâteloise, qui se sont lancées dans la production de… mozarrella. Etonnant, mais très à la mode. A Cuarnens, Gerardo Rotonda et son fils Pascal ont créé en 2016 Mozza’fiato, une laiterie qui conçoit une mozzarella 100% vaudoise. Plus précisément, elle a pour objectif la production et la commercialisation de spécialités laitières italiennes à base de lait de vache vaudois, nous précise L’Agefi.On apprend aussi que Mozza’fiato fournit d’ores et déjà une cinquantaine de restaurants et hôtels réputés sur l’Arc lémanique et que ses produits sont bien représentés dans les épiceries du canton de Vaud. Autre producteur romand du sympathique fromage, Daniel Stähli fabrique de la mozzarella di bufala à Travers (NE) depuis 2007 grâce à son élevage de 300 buffles (bufflonnes, en l’occurrence). Pour cela, il a suivi de nombreux stages en Italie. Après onze ans de pratique en Suisse, il considère qu’il maîtrise sa production, soit près de 30 000 boules durant les bonnes semaines.  Edouard Bolleter le Lire

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