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Actualités

Une maison solaire à Fribourg. Lauréate à Denver.
Une maison solaire à Fribourg. Lauréate à Denver.
Brèves
Leur maîtrise du solaire permet aux étudiants romands de décrocher la lune
Ils n’avaient qu’un seul objectif, celui de décrocher la lune. Et bien, le pari est réussi pour les étudiants des hautes écoles romandes (EPFL, HEIA-FR, UNIFR, HEAD) qui, unis, ont remporté le premier prix au Solar Decathlon de Denver, un concours universitaire organisé par le Département américain de l’énergie. La Swiss Team a présenté le projet NeighborHub, une maison de quartier solaire conçue à Fribourg. Doté de 4,2 millions de francs de budget issu des secteurs public et privé, le projet suisse disposait de la plus grosse enveloppe de la compétition. 250 étudiants ont collaboré à cette aventure pendant près de trois ans et 44 ont fait le déplacement aux Etats-Unis. Les 11 maisons solaires en compétition étaient jugées sur la base de dix critères pouvant rapporter chacun 100 points. La Swiss Team a obtenu 872 points (sur un maximum de 1000), devançant ainsi les universités de Maryland (822) et de Berkeley/Denver (807). L’équipe suisse n’a pas hésité à prendre des risques puisqu’elle était la seule à présenter une maison de quartier plutôt qu’une maison individuelle, mais le pari a payé. Pour Maryline Andersen, professeure à l’EPFL, «cette maison incarne le futur de l’habitat durable». Une partie des 300 000 dollars décrochés pour le premier prix servira à remonter le NeighborHub sur le site de Bluefactory à Fribourg le printemps prochain. le Lire
L’appli Linkeys a été lancée fin juillet par la filiale de HR Top
L’appli Linkeys a été lancée fin juillet par la filiale de HR Top
app
L’appli Linkeys paye vos talents de chasseur de têtes
Se faire rémunérer en aidant les entreprises à trouver la perle rare, telle est la vocation de Linkeys. L’application, lancée fin juillet, est le fruit d’un projet en gestation depuis deux ans au sein du cabinet de conseil en ressources humaines HR Top, qui dispose de filiales dans toute la Suisse. «Tout le monde connaît dans son réseau professionnel ou amical une personne à la recherche d’un emploi, explique Christian Freymond, directeur de Linkeys. Avec notre appli, nous voulons installer de nouveaux réflexes et construire une communauté de linkersqui révolutionne la manière de recruter du personnel.» Exemples de postes vacants diffusés mi-septembre sur Linkeys: une secrétaire de direction de projets ou un Partner en outsourcing, qui promettent respectivement une prime de 560 francs et 960 francs au linker qui aura permis de dénicher le candidat idéal, en lui transmettant l’offre d’emploi par SMS ou e-mail. La start-up, basée à Marly (FR), se chargera ensuite de trier les dossiers et d’organiser les entretiens d’embauche, des prestations qui varient en fonction de l’abonnement contracté par la société cliente, nous précise Christian Freymond. Elisabeth Kim. le Lire
L’œil en coin
Qui fera son beurre avec l’inique loi sur les moteurs de bateau?
Le coup de massue va tomber sur la tête de centaines de plaisanciers qui ne demandaient qu’à passer quelques moments paisibles sur les lacs en Suisse romande. La Berne fédérale, et ses réglementations aussi strictes que parfois absurdes, a encore frappé. Dès le 1er janvier 2018, tous les propriétaires de bateau dont les moteurs fonctionnent «à deux temps» devront faire une croix sur leur engin de locomotion. Ils seront alors interdits à jamais, trop polluants, trop poussifs, trop moches aussi peut-être. Car, soyons précis, selon l’article 166, alinéa 22 de l’ordonnance sur la navigation dans les eaux suisses, «les permis de navigation des bateaux propulsés par des moteurs à allumage commandé à deux temps, et pour lesquels ni une approbation de type des gaz d’échappement ni une déclaration de conformité n’ont été établies, sont valables jusqu’au 31 décembre 2017». Et donc, par pure logique, ils ne seront plus valables le 1er janvier 2018. Dans sa mansué- tude, la Confédération avait accordé aux propriétaires et distributeurs de ces moteurs une longue période de transition qui prend donc fin dans cinq mois. Aucune communication officielle ne semble avoir été prévue en amont à l’égard des futurs malheureux qui ne pourront que constater l’interdiction. Ne leur reste qu’à acheter de nouveaux moteurs à quatre temps, bien jolis, mais surtout très coûteux. Un malheur qui fera au moins le bonheur de certains chantiers navals et commerçants, la demande pour ces nouveaux engins allant très vite exploser. Les deux ou trois grandes marques étrangères concernées se frottent donc déjà les mains. Quant aux pêcheurs amateurs, familles navigatrices et autres retraités... Edouard Bolleter. le Lire

Entreprises

Bernard Rüeger, à la tête de l’entreprise familiale d’instruments de mesure, est aussi un grand sportif. Ses passions: le ski freeride, la Formule 3 et la moto.
Bernard Rüeger, à la tête de l’entreprise familiale d’instruments de mesure, est aussi un grand sportif. Ses passions: le ski freeride, la Formule 3 et la moto. © S. Liphardt
Sports

Quand les patrons rêvent de Jeux olympiques

Patrick Oberli

Management

Finances

Loisirs

L’East River sépare Brooklyn de Manhattan, deux arrondissements reliés par plusieurs ponts. © 2017. HARVARD BUSINESS SCHOOL PUBLISHING. DISTRIBUÉ PAR NEW YORK TIMES SYNDICATE / PHOTO: ISTOCKPHOTO
Voyage

Un long week-end à Brooklyn

Freda Moon