À l'heure actuelle, certaines choses ne sont pas encore claires, déclare dans un entretien diffusé dimanche par le SonntagsBlick Helene Budliger Artieda. «Il faut patienter quelques jours». Elle part du principe que les droits de douane resteront en vigueur quoi qu'il arrive.
Les États-Unis ont publiquement annoncé qu'il existait d'autres possibilités juridiques, notamment la section 232, relative à la sécurité nationale, ou la section 301, relative aux pratiques commerciales déloyales, relève la directrice du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). «Je suppose que nous devrons nous accommoder des droits de douane américains».