1. Epices, influences moyen-orientales et ingrédients locaux
Inspiré du Rovi, à Londres, ce premier Ottolenghi situé hors du Royaume-Uni propose, dans une présentation sans chichi, des plats axés sur les légumes en mettant l’accent sur la fermentation et la cuisson au feu de bois. A l’image de l’hôtel, il privilégie la lumière et l’ouverture vers l’extérieur, plutôt que l’intimité feutrée que l’on retrouve dans d’autres palaces du «lake side» genevois.
2. Histoire et avant-garde
Au fil des ans, l’hôtel a vu passer de nombreuses figures politiques, dont le président Eisenhower, alors qu’il hébergeait la mission américaine dans les années 1950. Précurseur en matière énergétique, il installait déjà des panneaux solaires sur son toit dans les années 1970.
Guillaume Cottancin et Geroges Apostolidis/Mandarin Oriental
Guillaume Cottancin et Geroges Apostolidis/Mandarin Oriental
3. Icône à l’orientale
Classé, le bâtiment n’a pas changé depuis 1950. C’est le premier hôtel moderne de Genève, aussi bien d’un point de vue architectural que de son infrastructure. Il figure parmi les adresses européennes les plus historiques du groupe Mandarin Oriental, fondé en 1963.
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Guillaume Cottancin et Geroges Apostolidis/Mandarin Oriental
Guillaume Cottancin et Geroges Apostolidis/Mandarin Oriental