Si vous ne faisiez pas ce métier aujourd’hui, que seriez-vous?
Je travaillerais très probablement dans l’événementiel, c’est en tout cas pour cette raison que j’avais choisi un cursus de management hôtelier.
Les valeurs qui vous sont essentielles?
L’intégrité, le respect et le partage.
Le premier argent que vous avez gagné?
En vendant aux voisins les œufs des poules de mes parents. Je devais avoir 10 ou 11 ans!
De ne pas avoir connu mon grand-père paternel, qui était pâtissier.
La qualité que vous admirez chez un entrepreneur ou un dirigeant?
J’admire ceux qui ont une vraie vision, qui ont toujours dix temps d’avance. Mais aussi ceux qui ont une grande capacité d’adaptation.
L’artiste dont vous aimeriez acheter une œuvre si vous en aviez les moyens?
Une œuvre de l’artiste contemporain chinois Zhuang Hong-yi.
Le meilleur livre que vous avez lu ces derniers temps?
J’ai assez peu de temps libre pour ce type de loisir depuis ces dernières années, mais celui de Michaeleen Doucleff Chasseur, cueilleur, parent, qui met en lumière les modes éducatifs de différentes civilisations, est de loin le plus captivant.
Le dernier restaurant qui vous a impressionnée?
Dans deux styles complètement différents et incomparables, le Bayview, à Genève, pour sa précision et la justesse des plats, et le Zaïzaï, également à Genève, qui met un point d’honneur à tout réaliser maison et qui offre des saveurs bien équilibrées.
Le film ou la série qui vous a marquée?
Il y en a tellement! Si je ne dois en citer qu’un, alors le film Intouchables, extrêmement touchant, et dont les répliques sont devenues aussi cultes que celles de Dikkenek, La cité de la peur ou Les bronzés font du ski.
L’entrepreneur que vous admirez?
Lucie Basch (entrepreneure française qui a développé l’application Too Good To Go, ndlr), pour son ingéniosité créative et écoresponsable.
Un seul objet sur une île déserte, lequel?
Mon masque-tuba pour «snorkeler» toute la journée!
Qu’est-ce qui vous fait peur dans le monde actuel?
Les réseaux sociaux. Surtout pour les générations futures. Elles ne tissent plus de liens spontanés, tout n’est qu’apparence et pression sociale.
Si vous deviez quitter la Suisse, où vous installeriez-vous?
Je me pose souvent la question et je n’ai pas la réponse, mais ce qui est sûr, c’est que je resterais à proximité d’un point d’eau, lac ou mer.
Le dernier achat pour lequel vous avez dépensé sans compter?
Ma planche de wakesurf, une Phase Five Key 46’’.
Un homme ou une femme pour illustrer un nouveau billet de banque?
Ce ne serait pas un mais deux visages, ceux de Vincent Veillon et de Vincent Kucholl.
Votre moyen de transport de prédilection?
Malheureusement la voiture, depuis que j’ai dû délaisser mon scooter pour véhiculer mes enfants le matin.
Qu’est-ce qui peut vous faire sortir de vos gonds?
Votre dernière fête trop arrosée?
Une soirée déguisée avec des amis à la montagne.
La plus grande découverte de ces cent dernières années?
Indéniablement internet et la création des smartphones.
Si Dieu existe, après votre mort, qu’aimeriez-vous l’entendre vous dire?
Tu as fait de ton mieux, ils resteront fiers de tes accomplissements.