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Une conscience peu développée des cyberrisques
Bien que l’on entende beaucoup parler de cyberattaques, la protection des PME dans ce domaine reste insuffisante.
Les cyberrisques sont invisibles et difficiles à cerner. Simon Seebeck, expert en cyberdommages à la Mobilière, connaît parfaitement les dégâts que peuvent faire les pirates informatiques en usant de rançongiciels par exemple. «Après une cyberattaque, il faut compter en moyenne un jour ou deux avant de pouvoir reprendre le travail, à condition que l’entreprise ait fait une sauvegarde complète», explique-t-il. «Dans le cas contraire, l’arrêt est bien plus long.»
Mieux on est informé, plus on se protège
Les patrons de PME s’estiment toujours assez bien informés sur le sujet de la cybersécurité; un sur deux se considère plutôt bien ou très bien informé. Plus les patrons de PME pensent être informés, plus ils ont tendance à prendre des mesures. Les mesures engagées sont avant tout d’ordre technique, telles que des mises à jour logicielles régulières (86%) et la sécurisation des réseaux LAN au moyen de mots de passe (82%). En revanche, il reste toujours un important potentiel à exploiter au niveau des mesures organisationnelles.
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