«Oui il y a des progrès dans notre monde dans la tourmente», a affirmé Antonio Guterres, citant notamment le cessez-le-feu au Liban ou le développement sans précédent des énergies renouvelables.
«Nos actions, ou inactions, ont déchainé les maux d'une boîte de Pandore moderne. Quatre de ces maux se démarquent parce qu'ils représentent, au mieux des menaces risquant de perturber tous les aspects de nos politiques, au pire bouleverser notre existence même», a-t-il insisté, citant «les conflits galopants, les inégalités endémiques, la crise climatique enragée, les technologies hors de contrôle».