Présenté par Huawei
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Who is Huawei?
Derrière Huawei, géant des télécommunications, se cache une sorte de système nerveux numérique du monde moderne. Portrait d'entreprise.
Lorsque Ren Zhengfei fonda Huawei à la fin des années 1980, l’ingénieur en génie civil de formation débuta modestement: avec un capital initial équivalant à un peu plus de 5000 francs, il se consacra d’abord à la revente d’installations téléphoniques en provenance de Hong Kong. Mais les ambitions de Ren Zhengfei étaient élevées: il aspirait à bâtir une entreprise chinoise capable d’évoluer à armes égales avec des concurrents étrangers. Le nom choisi était et reste à cet égard tout un programme: Huawei, forme abrégée de «Zhõnghuá yôuwéi», signifie approximativement «Chine prometteuse». Zhengfei comprit rapidement qu’il ne pourrait atteindre ses objectifs ambitieux en demeurant simple commerçant. L’entrepreneur avisé a investi donc les premiers bénéfices dans la recherche et le développement de ses propres technologies.


Fiche d'entreprise:
Siège social: Shenzhen (Chine)Année de création: 1987
Chiffre d'affaires (2024): environ 118 milliards de dollars
Effectifs: 208'000 (dont 113'000 en recherche & développement)
Pays: 170
Et ce fût un succès: dès les années 1990, la percée intervint grâce à des technologies de télécommunication performantes, d’abord au niveau national, puis sur le plan international. Au fil des ans, Huawei devint ainsi le géant des télécommunications qu’il est encore aujourd’hui. Les activités de l’entreprise s’étendent désormais à de nombreux domaines et la recherche et le développement continuent d‘occuper une place centrale. Ce que représente Huawei et le rôle important que la Suisse joue au sein du groupe international sont présentés dans paragraphe qui suit.


Que fait Huawei?
Les activités de Huawei se répartissent en cinq grands domaines.1. Le domaine ICT Infrastructure est destiné aux opérateurs télécoms et aux entreprises du monde entier. Il couvre un large éventail de solutions, allant des sta-tions de téléphonie mobile 5G hautement développées aux routeurs, en passant par les réseaux de fibre optique et les systèmes de stockage. L’ensemble constitue, pour ainsi dire, l’épine dorsale physique de la communication numérique. En Suisse, tous les opérateurs télécoms ainsi que des entreprises de tous les secteurs – industrie, commerce de détail, universités, Confédération et cantons – ont recours à la technologie Huawei.
2. Le domaine Consumer Business regroupe les produits destinés aux clients privés, à savoir les smartphones, les tablettes, les wearables et tout ce qui est PC. Il s’agit probablement du secteur d’activité le plus connu. Ces produits sont interconnectés via le système d’exploitation propre à l’entreprise, baptisé «HarmonyOS».
3. Un autre domaine d’activité important d’Huawei est le Cloud Business, qui met l’accent sur la transformation numérique des entreprises et des gouvernements. À cette fin, l’entreprise a développé des solutions de cloud computing, mais aussi des centres de données et des applications d’intelligence artificielle pour 700 smart cities à travers le monde, ainsi que pour des secteurs tels que l’industrie, la finance, la santé et l’éducation.
4. Le quatrième domaine d’activité est Digital Power. L’objectif stratégique consiste à créer une sorte de «système d’exploitation» pour la transition énergétique. L’électricité doit être produite, stockée et consommée de la manière la plus efficace possible. Huawei fournit à cet effet des solutions photovoltaïques intelligentes, des batteries de grande capacité, des systèmes de refroidissement pour les centres de données ainsi que des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques.
5. Enfin, avec le domaine plus récent s’intitule Automotive Solutions. Huawei s’implante de plus en plus dans l’industrie automobile – avec des composants intelligents tels que des systèmes de propulsion électrique, des capteurs et des logiciels, notamment dans le domaine de la conduite autonome.


A qui appartient Huawei?
Huawei est considéré comme l’une des plus grandes entreprises détenues par ses collaborateurs au monde. Cela signifie que la très grande majorité des parts de l’entreprise se trouve en possession des employés. Concrètement, il s’agit de droits de participation dans le cadre d’un Employee Stock Ownership Program (ESOP) et non d’actions au sens strict du terme. Chez Huawei, les collaborateurs pos-sèdent 99,35% des parts. A fin 2024, exactement 161’749 employés actifs et retraités y participaient. Pour cette raison, Huawei n’est pas coté en bourse, ce qui permet une orientation stratégique à long terme indépendante des intérêts boursiers à court terme.La direction opérationnelle du groupe est assurée par un Board of Directors composé de 17 membres. Sa particularité: la présidence de ce comité change tous les six mois entre trois vice-présidents: le Chairman Liang Hua, le fondateur Ren Zhengfei ainsi que sa fille Meng Wanzhou, qui occupent des positions clés au sein du Board. Enfin, Ren Zhengfei possède environ 0,65 % des parts.


La sécurité des données et la confiance au coeur des priorités
La cybersécurité figure tout en haut de l’agenda chez Huawei. Le credo «Security or nothing» est ainsi mis en pratique à de multiples niveaux, notamment avec les Security Transparency Centers, dans lesquels les codes sources peuvent être examinés par les autorités. Un tel centre se trouve notamment au siège européen de l’UE à Bruxelles et est également accessible aux clients suisses, aux autorités ou à d’autres parties prenantes.L’entreprise assure par ailleurs la transparence dans le cadre du «Trust Center», qui donne un aperçu des processus de sécurité. Huawei s’est en outre engagé à respecter d’importantes normes ISO, attestées par des certificats correspondants, dont notamment ISO 27001 pour la sécurité de l’information et ISO 22301 pour le Business Continuity Management. Ren Zhengfei, le fondateur, souligne: «Huawei garantit que l’engagement en matière de cybersécurité ne sera jamais placé au-dessus des intérêts commerciaux.» Cela vaut également pour le réseau 5G. Dans ce domaine, Huawei applique des standards de sécurité reconnus tels que NESAS et contribue entre autres à l’amélioration de la sécurité 5G par le biais de la GSMA Knowledge Base, une sorte de mémoire collective du secteur de la téléphonie mobile.
En Suisse, Huawei entretient, en matière de sécurité des données, un réseau solide et un échange intensif avec l’industrie, les autorités, le monde scientifique ainsi qu’avec des associations et d’autres acteurs. L’entreprise collabore aussi étroitement avec des commissions cyber en Suisse, des institutions, des plateformes et des initiatives.


La recherche est la moitié du succès
Le fondateur Ren Zhengfei a reconnu très tôt que la recherche constituait le pilier le plus important de son entreprise et il a poursuivi cette stratégie de manière conséquente. Aujourd’hui, Huawei occupe régulièrement les premières places parmi les entreprises investissant le plus au monde: en 2024, par exemple, près de 25 milliards de dollars, soit presque un quart du chiffre d’affaires total, ont été investis dans la recherche et le développement.Que ce domaine soit le cœur de l’entreprise se reflète également dans le nombre d’employés: 113’000 collaborateurs en R&D correspondent à pas moins de 54% des effectifs mondiaux. Les recherches portent notamment sur des percées technologiques (6G, quantum computing et puces d’IA) ainsi que sur le développement de produits.
Les «2012 Laboratories» sont particulièrement visionnaires. On y travaille sur des thèmes allant bien au-delà de l’état actuel de la technique. Un principe directeur de l’ensemble des efforts d’innovation et de développement n’est autre que: «Nous faisons de la recherche là où se trouvent les talents.» Ainsi, en France Huawei engage des mathématiciens, les spécialistes en micro-ondes sont engagés en Italie et au Japon est implantée la fabrication de précision. La Suisse est également incontournable dans ce domaine.


HUAWEI EN SUISSE
Depuis: 2008Siège social: Liebefeld (BE)
Autres sites: Dübendorf (ZH), St-Sulpice (VD)
Direction: Allen Cao, PDG de Huawei Technologies Switzerland (depuis 2026)
Effectifs, centre de recherche compris: plus de 450 (dont 80 % de locaux)
Zurich: un hub dédié à l’innovation
La Suisse occupe un site central en matière de recherche. Le département de recherche de Huawei est actif en Suisse depuis 2018 sur le site de Oerlikon ZH, avec un accent mis sur la recherche explo-ratoire dans le domaine des technologies innovantes ainsi que sur la validation de proof-of-concepts. Au Research Center, de nouveaux spécialistes haute-ment qualifiés sont continuellement re-cherchés.Par ailleurs, Huawei exploite avec Sunrise le 5G Joint Innovation Hub à Opfikon (ZH). Les deux entreprises y travaillent sur l’avenir numérique de la Suisse en soutenant des applications 5G dans des domaines tels que l’e-health, le smart building ou la production. Le hub est conçu comme une interface entre vision et commercialisation et accompagne les entreprises à chaque étape vers la transformation numérique.
La promotion des talents
Afin de garantir l’énorme besoin en cher-cheurs, l’entreprise investit considérablement dans la formation et la promotion des talents. La prochaine génération d’experts en technologies de l’information et de la communication est notamment recrutée dans le cadre de programmes de soutien aux étudiants tels que «Seeds for the Future» ou par le biais de partenariats avec des universités dans le cadre de l’ICT Academy & Competition. En Suisse, Huawei soutient avec le MINT Mobil une initiative destinée à promouvoir les disciplines dites MINT dans les écoles.Toutes ces mesures de promotion des talents ont un caractère hautement durable: la structure en tant qu’entreprise détenue par les collaborateurs permet à Huawei de rester durablement attractive pour les spécialistes. L’attachement se fait aussi par le biais d’une politique du personnel qui place l’être humain au centre, comme le souligne notamment l’institut européen «Top Employers Institute». Huawei a déjà reçu à de nombreuses reprises la certification «Top Employer».
La numérisation verte
Huawei s’est fixé rien de moins que de contribuer de manière déterminante à la transition énergétique. Cela en réduisant l’empreinte CO2 de l’ensemble de sa propre branche et, grâce à la Green ICT, en permettant également à d’autres industries d’économiser de l’énergie et d’agir globalement de manière plus durable. La distinction Platine décernée par «Ecovadis» en témoigne.Huawei a lancé en Suisse des initiatives allant dans ce sens: l’initiative TECH4All veut montrer comment le savoir, la technologie et les ressources peuvent être combinés à l’échelle mondiale pour les zones protégées. Huawei est également impliqué dans le projet Snowstainability de Swiss-Ski, qui vise à rendre les sports d’hiver plus durables. Un projet est actuellement lancé avec l’Institut WSL pour l’étude de la neige et des avalanches SLF, portant sur la sécurité de l’enneigement dans les zones de ski de fond.


«Intelligent World 2035»
L’ère des ordinateurs classiques, tels que nous les connaissons, touche à sa fin. Le flux de données en croissance rapide –porté par l’IA, le high-performance computing et le big data – ne peut être maîtrisé que par une révolution technologique. Des architectures système révolutionnaires sont nécessaires et Huawei y travaille intensivement dans le cadre de sa vision d’avenir «Intelligent World 2035».«La volonté de faire de la recherche (...) nous pousse à repousser les limites du savoir et de la technique et nous conduit vers un monde plus intelligent», déclare David Wang, Executive Director of the Board. L’IA générative ouvre aujourd’hui des possibilités qui n’étaient auparavant pas imaginables. Huawei aspire à un monde dans lequel l’IA, la 5G respectivement la 6G et l’IoT, c’est-à-dire «l’Internet des objets», fusionnent sans rupture. Et tous les êtres humains doivent avoir accès à une énergie verte intelligente.
OÙ EN EST LA SUISSE NUMÉRIQUE?
Afin de pouvoir mesurer les progrès de la numérisation dans l’économie, Huawei a co-développé le Global Digitalization & Intelligence Index (GDII): une sorte de baromètre de la transformation numérique, applicable aux industries et aux pays. L’indice définit la «maturité numérique» en ne prenant pas seulement en compte l’infrastructure technique, mais également la valeur réelle de l’application numérique. La bonne nouvelle pour la Suisse: dans ce classement des «High-Income Economies», nous nous situons à un très bon sixième rang derrière Singapour, les États-Unis, la Finlande, la Suède et les Pays-Bas. Les forces de notre pays résident particulièrement dans les domaines de l’infrastructure et de la recherche; un potentiel subsiste encore dans l’accélération de l’adoption du cloud.Présenté par un partenaire
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