Genevoise d’origine, Nathalie Seiler-Hayez a travaillé dans des palaces aux Etats-Unis, en France et en Grande-Bretagne, avant un retour en Suisse où elle a été la directrice du Beau-Rivage de Lausanne pendant sept ans. Depuis 2023, elle est à la tête du réseau Swiss Deluxe Hotels, qui compte une quarantaine d’établissements de prestige dans le pays.
Si vous ne faisiez pas ce métier aujourd’hui, que seriez-vous?
J’aime trop ce que je fais et l’univers de cette grande hôtellerie qu’il m’est impossible de me projeter ailleurs.
Les valeurs qui vous sont essentielles?
Une valeur fondamentale pour moi est la justice. Je supporte difficilement les situations d’injustice et je crois qu’il est essentiel de traiter chacun avec équité et respect.
Trois invités, réels ou fictifs, pour un dîner idéal?
J’inviterais le dalaï-lama pour sa grande sagesse et sa compassion, Charles Pépin pour sa réflexion philosophique contemporaine et Oprah Winfrey pour son engagement et son impact positif sur la société.
Votre plus grand regret?
Je n’ai pas vraiment de regret majeur, parce que je préfère considérer chaque décision comme une étape d’apprentissage qui me permet d’évoluer.
La qualité que vous admirez chez un entrepreneur ou un dirigeant?
Visionnaire, courageux et inspirant; il m’est impossible de n’en choisir qu’une seule.
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L’artiste dont vous aimeriez acheter une œuvre si vous en aviez les moyens?
David Hockney pour ses piscines californiennes.
Le meilleur livre que vous avez lu ces derniers temps?
Let Them de Mel Robbins, un livre qui invite à lâcher prise sur ce qu’on ne peut pas contrôler.
Le film ou la série qui vous a marquée?
Big Little Lies pour la complexité de ses personnages, Breaking Bad pour son incroyable exploration de la transformation morale et Love Actually pour son optimisme, son humour et son regard sur les relations humaines.
Le dernier restaurant qui vous a impressionnée?
Le Grand Café au cœur du Grand Palais à Paris.
L’entrepreneur que vous admirez?
Adrian Zecha, fondateur d’Aman Resorts (groupe hôtelier considéré comme pionnier du «quiet luxury» ultra-exclusif, ndlr).
Un seul objet sur une île déserte, lequel?
Un grand roman, parce qu’une belle histoire empêche l’ennui et permet de continuer à rêver, même loin de tout.
Qu’est-ce qui vous fait peur dans le monde actuel?
La violence.
Si vous deviez quitter la Suisse, où vous installeriez-vous?
J’ai habité à Paris, à New York, à Londres, à Bordeaux et quelques mois à Hongkong. Maintenant que je suis de retour dans mon pays, plus question de bouger!
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Le dernier achat pour lequel vous avez dépensé sans compter?
Un don à la Fondation Jan & Oscar.
Un homme ou une femme pour illustrer un nouveau billet de banque?
Roger Federer, pour l’image inspirante qu’il donne de la Suisse à travers le monde et pour l’excellence qu’il incarne.
Votre moyen de transport de prédilection?
Le vélo électrique, même si je ne le prends pas assez souvent.
Qu’est-ce qui peut vous faire sortir de vos gonds?
La mauvaise foi et l’injustice.
Votre dernière fête trop arrosée?
Dans un chalet quelque part entre Solalex et Villars.
La plus grande découverte de ces cent dernières années?
La pénicilline, qui a sauvé ma maman lorsqu’elle était petite.
Si Dieu existe, après votre mort, qu’aimeriez-vous l’entendre vous dire?