Près de 5 milliards de personnes ont recouru à Internet cette année, a affirmé l'Union internationale des télécommunications (UIT). Soit près de 800'000 de plus que par rapport à avant la pandémie.

Pour autant, l'accès reste inégal. La quasi-totalité des personnes exclues habite dans un pays en développement. Autre problème, des centaines de millions d'usagers ne peuvent se connecter qu'avec des dispositifs de partage ou encore du bas débit.

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"Il reste encore beaucoup à faire", selon le secrétaire général de l'UIT Houlin Zhao. L'augmentation inhabituellement élevée du nombre des utilisateurs laisse penser que les dispositifs liés à la pandémie ont favorisé la connectivité liée au coronavirus.

Le nombre d'utilisateurs a augmenté de plus de 10% pendant la première année de pandémie. De loin la progression la plus importante en dix ans. Dans les pays en développement, l'Internet s'est même étendu de plus de 13%.

Décalage important dans certains pays

Parmi les exclus, de nombreuses personnes sont confrontées à des problèmes comme la pauvreté et le manque d'électricité ou de savoir-faire numérique.

La différence d'accès entre hommes et femmes diminue. En moyenne, 62% des premiers utilisent Internet, cinq points de pourcentage de plus que les secondes. Dans les pays riches, la connectivité est similaire, à plus de 88%. Le décalage reste important en Afrique et dans les Etats arabes.

Celui entre territoires urbains et ruraux est assez semblable à cette situation et est moins élevé dans les Etats riches. Au total, plus de trois quarts des habitants des villes sont connectés, deux fois plus qu'en dehors de celles-ci. Un rapport également observé dans les pays en développement.

L'UIT relève un décalage entre la disponibilité et la connexion effective. Alors que 95% des personnes pourraient accéder au large bande mobile 3G ou 4G, des milliards d'entre elles ne sont pas connectées.

Près de 5 milliards de personnes ont recouru à Internet cette année, a affirmé l'Union internationale des télécommunications (UIT). Soit près de 800 millions de plus que par rapport à avant la pandémie.

Pour autant, l'accès reste inégal. La quasi-totalité des personnes exclues habite dans un pays en développement. Autre problème, des centaines de millions d'usagers ne peuvent se connecter qu'avec des dispositifs de partage ou encore du bas débit.

"Il reste encore beaucoup à faire", selon le secrétaire général de l'UIT Houlin Zhao. L'augmentation inhabituellement élevée du nombre des utilisateurs laisse penser que les dispositifs liés à la pandémie ont favorisé la connectivité liée au coronavirus.

Le nombre d'utilisateurs a augmenté de plus de 10% pendant la première année de pandémie. De loin la progression la plus importante en dix ans. Dans les pays en développement, l'Internet s'est même étendu de plus de 13%.

Décalage important dans certains pays

Parmi les exclus, de nombreuses personnes sont confrontées à des problèmes comme la pauvreté et le manque d'électricité ou de savoir-faire numérique.

La différence d'accès entre hommes et femmes diminue. En moyenne, 62% des premiers utilisent Internet, cinq points de pourcentage de plus que les secondes. Dans les pays riches, la connectivité est similaire, à plus de 88%. Le décalage reste important en Afrique et dans les Etats arabes.

Celui entre territoires urbains et ruraux est assez semblable à cette situation et est moins élevé dans les Etats riches. Au total, plus de trois quarts des habitants des villes sont connectés, deux fois plus qu'en dehors de celles-ci. Un rapport également observé dans les pays en développement.

L'UIT relève un décalage entre la disponibilité et la connexion effective. Alors que 95% des personnes pourraient accéder au large bande mobile 3G ou 4G, des milliards d'entre elles ne sont pas connectées.