En matinée, le "retour à la normalité" avait des allures discrètes, sans euphorie ni triomphalisme dans la capitale vaudoise. Si une certaine détente était tangible, elle était le plus manifeste aux abords des écoles et dans les magasins. Autre changement sensible: la disparition progressive des affichettes rouges ou orange "Ici, masque obligatoire", longtemps collées aux vitrines.

Le "ouf" de soulagement le plus remarqué se ressentait du côté des caissières dans les grandes surfaces et le personnel en général des magasins. "Ça fait tellement du bien. C'est bon, on a eu notre dose", dit l'une d'elles dans le quartier sous-gare. "Mais j'espère juste que ça va durer cette fois". La joie et la délivrance n'effacent pas encore toutes les incertitudes.

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"On peut enfin respirer et se sentir plus libre", dit un vendeur de sandwichs au centre-ville. "Ce fut long et pénible", dit un autre commerçant. Une cliente d'un supermarché se dit heureuse de pouvoir enfin revoir les visages des gens, affichant un immense sourire. Elle dit toutefois respecter celles et ceux qui veulent encore le garder.

Se déshabituer à son rythme

Mêmes visages découverts et détendus dans une grande cour d'école primaire de la ville. Les masques étaient pour la plupart tombés. Pour la plus grande joie des maîtresses. Une maman: "Quel plaisir de revoir enfin vos sourires". Une autre se réjouit de découvrir enfin l'expression et le sourire d'une nouvelle maîtresse.

Le masque était, en revanche, plus présent à la gare de Lausanne, que ce soit dans le hall central, dans les passages sous voies et sur les quais. Certaines personnes interrogées disent préférer rester prudentes, d'autres admettent qu'il faudra un peu de temps pour lâcher ce geste barrière.

Même prudence et présence du masque aux stations de métro. la détente était un peu plus perceptible aux arrêts de bus.

Dans plusieurs supermarchés, une minorité de clients gardait le masque, notamment des seniors. Aux entrées de magasins, le réflexe de sortir un masque de ses poches se faisait encore sentir. Une agente de sécurité sortant d'une boulangerie reconnaît avoir mis le masque par habitude.

S'agissant du trafic, rien de particulier n'était à signaler en ville de Lausanne ni sur les axes autoroutiers alentours.

En matinée, le "retour à la normalité" avait des allures discrètes, sans euphorie ni triomphalisme dans la capitale vaudoise. Si une certaine détente était tangible, elle était le plus manifeste aux abords des écoles et dans les magasins. Autre changement sensible: la disparition progressive des affichettes rouges ou orange "Ici, masque obligatoire", longtemps collées aux vitrines.

Le "ouf" de soulagement le plus remarqué se ressentait du côté des caissières dans les grandes surfaces et le personnel en général des magasins. "Ça fait tellement du bien. C'est bon, on a eu notre dose", dit l'une d'elles dans le quartier sous-gare. "Mais j'espère juste que ça va durer cette fois". La joie et la délivrance n'effacent pas encore toutes les incertitudes.

"On peut enfin respirer et se sentir plus libre", dit un vendeur de sandwichs au centre-ville. "Ce fut long et pénible", dit un autre commerçant. Une cliente d'un supermarché se dit heureuse de pouvoir enfin revoir les visages des gens, affichant un immense sourire. Elle dit toutefois respecter celles et ceux qui veulent encore le garder.

Se déshabituer à son rythme

Mêmes visages découverts et détendus dans une grande cour d'école primaire de la ville. Les masques étaient pour la plupart tombés. Pour la plus grande joie des maîtresses. Une maman: "Quel plaisir de revoir enfin vos sourires". Une autre se réjouit de découvrir enfin l'expression et le sourire d'une nouvelle maîtresse.

Le masque était, en revanche, plus présent à la gare de Lausanne, que ce soit dans le hall central, dans les passages sous voies et sur les quais. Certaines personnes interrogées disent préférer rester prudentes, d'autres admettent qu'il faudra un peu de temps pour lâcher ce geste barrière.

Même prudence et présence du masque aux stations de métro. la détente était un peu plus perceptible aux arrêts de bus.

Dans plusieurs supermarchés, une minorité de clients gardait le masque, notamment des seniors. Aux entrées de magasins, le réflexe de sortir un masque de ses poches se faisait encore sentir. Une agente de sécurité sortant d'une boulangerie reconnaît avoir mis le masque par habitude.

La joie d'accueillir tout le monde

Grand "ouf" de soulagement aussi dans les cafés et restaurants. Si aucune ruée n'a été constatée à l'heure du repas du midi, la joie était au rendez-vous. "Nous sommes très contents. C'est un sentiment de libération et de joie de pouvoir à nouveau accueillir tous les clients, sans différenciation", témoigne Gilles Wegmüller, patron de bars-restaurants en ville.

"Le service de midi a été très correct sans que ce soit la ruée", relève-t-il. Le staff est heureux de pouvoir enlever le masque et de ne plus avoir à contrôler le pass Covid à l'entrée, ajoute-t-il. "C'est tout ça de tensions en moins".

S'agissant du trafic, rien de particulier n'était à signaler en ville de Lausanne ni sur les axes autoroutiers alentours.