Le coût du risque, exprimé en pourcentage, s'élève à 0,57% à fin mars 2025, au plus haut depuis un peu plus de quatre ans.

Exprimées en stock, les créances douteuses des établissements bancaires européens représentaient 377,8 milliards d'euros à la fin du premier trimestre.

Avec 122,2 milliards d'euros, les banques françaises en portent un tiers, loin devant les banques espagnoles, allemandes et italiennes. La clientèle des entreprises est en première ligne.

Contenu Sponsorisé
 
 
 
 
 
 

L'ABE avait invité fin juin les banques européennes à se montrer prudentes notamment face aux risques liés aux tensions géopolitiques, à même de fragiliser les entreprises auxquelles elles prêtent de l'argent et de compliquer leur capacité à rembourser leurs échéances de prêts.

L'Autorité a également rendu publics le 1er août les résultats d'un test de résistance des établissements bancaires, dont les bilans ont été soumis à un scénario économique catastrophe.

Les banques européennes, mieux capitalisées et plus rentables qu'il y a deux ans, s'en étaient globalement bien sorties mais les banques françaises étaient à la traîne.