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Actualités

Quelque 1150 articles, tous labellisés bio, sont proposés sur le site de Bio Me Up © istockphoto

Se faire livrer ses produits bios en moins de 48 heures, le pari de Bio Me Up

Fruits, légumes, viande, fromages, boulangerie, épicerie, cosmétiques et même kits de jardinage, ce ne sont pas moins de 1150 articles, tous labellisés bio, qui sont proposés sur le site de Bio Me Up. La jeune pousse de Lonay (VD) a lancé sa plateforme de ventes en novembre 2017. Et le succès semble au rendez-vous puisqu’elle compte déjà près de 1000 clients.A l’origine du concept, Benjamin Kielwasser. Pour ce jeune diplômé de l’Ecole hôtelière de Glion, originaire de Haute-Savoie, il n’existait que peu d’offres en Suisse romande regroupant des denrées et des produits exclusivement bios, livrés en moins de 48 heures. «Et moins de 24 heures en ce qui concerne Vaud et Genève», précise-t-il. Et à l’heure où la proximité est de plus en plus appréciée des consommateurs, Bio Me Up se veut une plateforme avant tout locale, mettant en avant de petits producteurs suisses (environ 130 à ce jour). «Nous travaillons également avec des producteurs d’autres pays, par exemple pour les agrumes, mais ils sont toujours certifiés par des labels reconnus en Europe. Et de manière générale, nous cherchons à respecter les saisons», ajoute Benjamin Kielwasser.Bio Me Up affirme s’aligner sur les prix pratiqués par les grandes surfaces. La société, financée par des fonds familiaux, emploie quatre personnes. Elle se rétribue en prenant un pourcentage sur la vente des produits. le Lire
L’interface permet de comparer les tarifs. © DR
Start-up

Scan-Park, l’Airbnb des places de parking en Suisse romande

30% du trafic automobile serait imputable à des véhicules cherchant à se garer. Alors que des milliers de places de parc restent inoccupées durant des heures. C’est forts de ce constat que Grégory Palomino et Cyril Greppin, deux informaticiens genevois à la tête de Creact Suisse, ont eu l’idée de développer Scan-Park. Leur site, né en avril, fait office d’intermédiaire entre les personnes et les entreprises souhaitant louer un place de parc et les automobilistes.«En s’inscrivant sur notre site, ces derniers visualisent via l’interface cartographié et géolocalisé les places de parc Scan-Park et les parkings publics ainsi que leurs tarifs», explique Grégory Palomino. La Sàrl se finance en prenant un pourcentage sur le prix de la place de parking dont le tarif est aux alentours de 1 à 1,50 franc de l’heure. Depuis le lancement de Scan-Park, plus de 700 utilisateurs font appel à ses services, pour une centaine de places de parking. «Ce nombre devrait bientôt croître car nous sommes en train de nouer des partenariats avec des agences immobilières qui possèdent des places de parc vacantes. Une version allemande et italienne sont également prévues», ajoute Grégory Palomino.   Elisabeth Kim le Lire
Yes We Farm a été lancé  le 15 août. © istockphoto
Start-up

Les agriculteurs ont désormais leur plateforme de crowdfundings

  Nicolas Oppliger connaît bien le monde de l’agriculture pour y avoir grandi. «Mes parents avaient une ferme de vaches laitières et je leur donnais souvent un coup de main», raconte le jeune homme de 25 ans qui n’a pas souhaité reprendre le flambeau familial. Reste que la pomme n’est pas tombée loin de l’arbre puisque ce diplômé en économie d’entreprise de la Haute Ecole de Neuchâtel vient de lancer Yes We Farm, une plateforme de crowdfunding dédiée à l’agriculture et à l’alimentation. Depuis le 15 août, un premier projet figure sur le site et attend ses premiers investisseurs. Il s’agit de la famille Gschwind, à la tête d’un domaine de 45 hectares à Pailly (VD), à la recherche d’une financement de 11 000 francs pour agrandir une cabane de ventes directes de produits de la ferme. «Le crowdfunding est ouvert durant 50 jours et après 5 jours, quelque 2600 francs ont déjà été récoltés, explique Nicolas Oppliger. Un deuxième appel aux financements, de plus grande envergure, verra le jour début septembre et portera sur l’ouverture d’une coopérative agricole pour les épiceries d’aliments en vrac.» Permaculture, micro-brasseries, agritourisme, Nicolas Oppliger, qui a travaillé pour I Believe in You, une plateforme de crowdfunding pour les projets  sportifs, est convaincu du potentiel de développement dans l’agriculture 4.0.    Elisabeth Kim le Lire