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Dossiers et hors-séries

Le ministre indien du Commerce et de l’Industrie, Piyush Goyal, accueilli par le conseiller fédéral Guy Parmelin et l’ancien conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, lors du salon Swissmem Industry Day.
Le dossier du mois
Marchés émergents, terrains glissants
Pour Jean-Marc Rickli, la Suisse utilise encore des arguments juridiques et rationnels qui ne fonctionnent plus dans le monde actuel.
Le dossier du mois
«Il y a une certaine naïveté suisse vis-à-vis du fonctionnement actuel du monde»

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Dans le film «Paranoïa», sorti en 2013, un ingénieur télécoms, joué par Liam Hemsworth, va infiltrer une société concurrente sur requête de son CEO.
Le dossier du mois
La veille stratégique, un outil en pleine expansion
Les fondateurs de Reshape Systems, Thomas Cartier-Michaud (à gauche) et Andrea Apollonio, ont développé un logiciel permettant aux constructeurs des industries de pointe de modéliser des analyses de risques.
Le dossier du mois
Dans la course à l’IA, les start-up suisses cherchent leur place
Marcel Salathé, codirecteur du Centre d’intelligence artificielle de l’EPFL.
Le dossier du mois
«L’IA améliore la productivité, mais ne détruit pas l’emploi»
Thomas Boyer, directeur du Groupe Mutuel, le reconnaît: à terme, l’automatisation entraînera la disparition de certaines tâches et donc de certains postes.
Le dossier du mois
Un tsunami organisationnel
Selon un baromètre établi par le média britannique Tortoise en 2024, la Suisse se classe au 4e rang mondial dans la course à l’intelligence artificielle, grâce, notamment, à son infrastructure, ses talents et sa recherche.
Le dossier du mois
L’économie dopée à l’IA: entre euphorie et inquiétude
8100 milliards, c’est le déficit entraîné par la perte de productivité due aux maladies provoquées par notre alimentation (maladies cardiovasculaires, diabète et cancers en tête), selon le rapport 2024 de l’agence de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Le dossier du mois
La révolution silencieuse de la food innovation
Micarna fait un travail important pour valoriser ses déchets carnés, mais cela ne va pas sans difficultés. Dans son rapport de durabilité 2023, Micarna – qui a refusé nos demandes d’interview – écrit: «Nous sommes préoccupés par le fait qu’environ 90% de notre gaspillage alimentaire soit composé de pertes de préférence, c’est-à-dire de parties d’animaux pour lesquelles la demande sur le marché est faible.»
Le dossier du mois
Quels soutiens pour le secteur alimentaire?
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Le dossier du mois
Labels et expertise en bref

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